Jetez une quinzaine de pommes en quartiers dans une grande
marmite d'eau (125 ml) sucrée (125 ml), ou pas... feu moyen, le temps
qu'elles ramollissent gentiment... brassez... saupoudrez de cannelle et envoyez
une belle lampée d'eau de fleur d'oranger... baissez le feu au minimum en
remuant souvent, histoire d'accompagner la fonte des pommes et d'humer votre
belle et bonne compote. Tiède, comme là, tout de suite, c'est fameux. Mais
froid, comme demain matin au petit-déj, c'est du bonheur... Vive le temps des
pommes!
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29 septembre 2013
16 août 2012
Dans les yeux de mon enfant
RIRE avec lui. À gorges déployées.
LIRE le plaisir, dans ses yeux pétillants.
se SENTIR heureux, absolument.
instants intenses, émouvants.
ENTENDRE son coeur RESPIRER.
PENSER à demain, quand il sera grand.
VIVRE... pour que ça dure infiniment.
LIRE le plaisir, dans ses yeux pétillants.
se SENTIR heureux, absolument.
instants intenses, émouvants.
ENTENDRE son coeur RESPIRER.
PENSER à demain, quand il sera grand.
VIVRE... pour que ça dure infiniment.
30 avril 2012
chaussOns...
Il est descendu de l'autobus juste devant moi. Un vieux monsieur aux cheveux blanc, grand et aux larges épaules, à peine courbées. Un vieux monsieur qui même de dos en impose. L'autobus a marqué son arrêt. Le vieux monsieur a lâché la barre verticale qu'il empoignait fermement, il a salué le chauffeur d'un léger mouvement de tête, puis il est descendu. Je lui ai emboîté le pas, mécaniquement. C'est là que je les ai vus. Le vieux monsieur, vêtu d'un jacquard sombre et d'un pantalon de velour marron, portait des chaussons, de vieilles pantoufles érodées par le temps. Le vieux monsieur portait des pantoufles, et marchait l'air de rien dans la rue. J'ai focalisé sur les pantoufles, je l'avoue. je les ai regardées s'éloigner, lentement. Et j'ai pensé à mon grand-père, aux charentaises de mon grand-père... le coeur serré... et j'ai souri... longtemps...
26 juin 2011
chOix...
Je frissonne, ma peau s’écaille, mon cœur s’emballe... Flash morbide, mal au bide... Je suis loin, je suis absent, et je m’en veux... La vie est un choix et j’ai fait le mien, mais en proie au désarroi, parfois, je me déçois... Je panique en silence... avant de revenir à moi... égoïstement...
29 mai 2011
lOin des yeux, près du cœur
Le sentiment de culpabilité est une infinie réminiscence inoculée quand on s’en va, où que l’on aille je crois. C’est un sentiment désagréable qui ne se transmet pas, que l’on ne partage décemment pas, et dont on ne se sépare évidemment pas. Ça reste là, ça ne se voit pas. C’est une émotion viscérale qui pique, une vérité non assumée, immigrée dans notre nouvelle réalité, et qui jamais ne s’intègre. C’est un parasite qui nous rappelle trop souvent que tôt ou tard, ce ne sera plus seulement un sentiment.
11 avril 2011
évOlutiOn
Gommer les aspérités du passé pour mieux recycler l'émotion puisée dans le creuset de la nostalgie, sans renier les réalités et les coups de fouet... Ne pas s'enliser, continuer, avancer, changer...
09 mars 2011
3 ans...
Aujourd'hui, je vais lui parler de toi... je vais lui faire entendre ta voix... il ne comprendra pas... mais je suis sûr qu'il sourira... peut-être même qu'il dira da-da-da... tu verras...
12 janvier 2011
cicatrisatiOn...
J'te r'vois sans cesse dans cette foutue chambre d'hôpital où tu t'es effondré, il y a déjà bientôt trois ans... Des fois, j'me dis que t'as bien fait... brutalement mais sûrement... sans donner le temps à la folie... épargnant ceux à qui tu manques éperdument d'assister impuissants à ton insupportable ramollissement.
08 janvier 2011
inspiratiOn...
C'est une émotion qui renaît. Qui naît, pour dire vrai, le recul aidant...
C'était le début de la fin. Il était 21h tout pile, un samedi. La première contraction, la naissance d'une excitation. Je me demande encore comment nous pouvions être aussi calmes et sereins. Parce qu'on était méchamment zen, putain. Toutes les dix minutes, son gros ventre se contractait alors qu'elle demeurait décontractée, son sourire en infusion. Comme si, déjà, la défusion s'opérait. Souriant bêtement comme lorsque j'étais enfant les soirs du réveillon de Noël, moi je voulais juste me doucher, simplement m'apprêter, quand l'inconnu a sonné. Je fais toujours ça, sans trop savoir pourquoi. Je me prépare toujours au dernier moment, juste avant l'arrivée des invités. Je pensais que le temps allait s'emballer. Mais il s'est presque arrêté. La douceur du début de la fin est le bonbon acidulé de mes souvenirs délivrés. La suite est une amère acidité éprouvée jusqu'à cette fin théâtrale, berceau d'une émotion mesurée à explosion rétroactive. Il était né mon divin enfant, et je l'aime comme un fou assurément.
C'est une émotion qui naît, qui renaît, enfin peu importe, elle me fait du profit... je l'espère pour la vie...
04 novembre 2010
pOrte Ouverte...
Sa mélodie est immortelle, en moi... Son pouvoir est intact, son émotion immédiate, viscérale. Cicatrice résonnante, récurrente mais toujours évanescente, elle a galvanisé ma nostalgie, habitée ma tragédie, encadrée ma tristesse et témoignée de ma faiblesse. C'est une porte ouverte, à jamais... car j'ai jeté la clé...
23 octobre 2010
Et si c'était lui...
Un regard pour dire au revoir sans le savoir... Un regard pour saluer LA vie qui surgit... une émotion confondante... complice... immortelle...
15 avril 2009
nOstalgie quand tu nous tiens...
La nostalgie, j'en suis intimement persuadé, est essentielle à la vie, à ma vie... peut-être même essentielle à ma créativité. Moi qui pensait en être démuni...
25 octobre 2008
intO the wild
La proximité, l'éloignement... c'est très relatif... le départ de mon grand-père, ça c'est absolu! J'ai cette chance immense d'être parti pour vivre...
13 juillet 2008
hOmmage
... c'était la première étape de montagne aujourd'hui sur le Tour... c'est le successeur auto-désigné de Marco Pantani qui a gagné... petit et grimpeur lui aussi... quand il a attaqué dans le col d'Aspin, il a écoeuré tout le monde, comme Pantani... quand il est passé devant le mec qui menait tranquille sa petite échappée, il l'a déposé en propulsant un coup de pédale provocateur, comme Pantani... et comme Pantani, il assure qu'il n'a rien pris... cette fois c'est la bonne, c'est bien le Tour du renouveau... Et toi, qui ne loupais jamais la grande boucle, mon papy, dans la pièce du fond aujourd'hui bien vide, t'as raté ça!
12 juillet 2008
I will survive...
Repenser à la soirée du 12 juillet 1998 me colle des frissons... Pour les décharges d'adrénaline tout au long de la journée et l'explosion de joie finalement surréaliste au coup de sifflet final, bien sûr, mais surtout pour le MOMENT inoubliable passé entre potes... On avait vingt ans, on était tout le temps fourrés ensemble et on a partagé ce moment de folie "pour l'éternité", comme titrait L'Equipe le lendemain!
...dans le jargon, cet élan nostalgique s'appelle "une glotte", et celle-ci est coton!
19 juin 2008
19 juin 2008
Il faisait beau hier, il fera beau demain, mais là, il pleut... Tu aurais du avoir 84 ans aujourd'hui...
06 mai 2008
"en l'An 2001"
...Pierre Bachelet dans le texte... ça m'a pris comme ça, subitement, une envie, une nostalgie, que j'ai assouvie... je me revois petit garçon, en pyjama coton, devant mon mange disque rouge... J'ai le sourire niais...
13 avril 2008
À la vie...
Nous avions tous les deux six ans...toi le p'tit brun, moi le p'tit blond... copains espiègles et rondouillards... prix de la joie de vivre et de l'esprit coquin... vingt-quatre années sont passées et notre amitié s'est fortifiée... on n'a pas beaucoup changé, toujours espiègles et toujours rondouillards... mais nos vies si... tu es papa depuis quelques heures... et je m'envole d'ici quelques semaines... nous avons trente ans... pour l'un comme l'autre, c'est la fin, et le début...
08 avril 2008
1 mOis...
Le détail m'aurait échappé, avant... Ils sont montés dans le TGV en gare du Mans, direction Paris, et se sont assis, à côté de moi... Ils ne se sont pas beaucoup parlés, mais durant toute la durée du voyage, ils se sont tenus la main... mains ridées par les années... ça fera un mois, demain, que ma grand-mère n'a plus de main à serrer le soir en s'endormant...
29 mars 2008
Clichés émOtionels
... tu faisais le clown lors du dernier réveillon de Noël, tu avais ce joli sourire qui me revient souvent en tête... C'était ton dernier Noël... J'étais pas là...
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