Un marathon est une souffrance, la vie aussi... et on n'est jamais vraiment préparé ni à l'un, ni à l'autre... ce qui compte, c'est de rien lâcher, et de se battre jusqu'à la ligne d'arrivée, même si on a mal, même si on vomit... c'est une vision empirique de la dignité...
28 avril 2008
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